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Bienfaits des exercices de kegel

Les exercices de Kegel démystifiés

Le plancher pelvien, ou périnée – un ensemble de muscles situés entre le pubis et le coccyx –, est souvent mis à mal pendant la grossesse et l’accouchement. Pourtant, il joue un rôle crucial dans notre qualité de vie. C’est lui qui se contracte pour retenir nos envies urgentes, mais aussi lors de nos orgasmes. Déjà deux bonnes raisons de lui accorder un peu plus d’attention.

L’entraînement du périnée concerne-t-il uniquement les femmes plus âgées?

Absolument pas. Il y a beaucoup d’événements dans la vie d’une femme qui peuvent affaiblir ses muscles pelviens. Si on pratique des sports avec beaucoup de sauts ou qu’on accouche sans renforcer la base, en plus des changements hormonaux subis lors de la ménopause, le plancher pelvien peut ressembler davantage à un hamac qu’à un plancher.

C’est l’accumulation de tous ces facteurs qui fait que l’occurrence de l’incontinence urinaire augmente avec l’âge. Si une femme de 18 ans et plus sur quatre en souffre, cette proportion double pour celles qui ont plus de 50 ans.

Mais l’absence de fuite ne signifie pas forcément que notre plancher pelvien est en bon état. Après une grossesse, une femme sur deux va souffrir d’un prolapsus, une descente d’organe provoquée par un affaiblissement du périnée. Or, le symptôme le plus fréquent de cette condition est une sensation de lourdeur ou de boule, pas l’incontinence.

Quand on est jeune, nos tissus sont élastiques. Nos muscles peuvent donc être affaiblis sans que ça se traduise par de l’incontinence urinaire. Ils rebondissent alors plutôt que de se contracter. Mais en vieillissant, avec les changements hormonaux de la ménopause, on perd cette élasticité et on doit réapprendre à les contracter et à les renforcer si on veut éviter les fuites et d’autres inconvénients.

Un périnée au top pour une sexualité plus épanouie

En plus de nous permettre d’éviter l’incontinence, un périnée musclé peut augmenter nos sensations lors des relations sexuelles. Si le muscle est très relâché, il y a moins de sensations lors de la pénétration. Cela peut aussi entraîner des difficultés à atteindre l’orgasme. On a de bonnes raisons de s’y mettre, donc. Mais un plancher pelvien, on entraîne ça comment?

Les exercices de Kegel démystifiés

Pour renforcer notre plancher pelvien, les séries de contractions plus ou moins longues ou rapides nommées «exercices de Kegel» sont tout indiquées. On peut les faire en position couchée, assise ou debout. Mais il n’est pas évident de savoir si on les fait correctement, puisqu’on ne peut pas voir les muscles internes se contracter. Environ 40 % des gens n’exécutent pas le bon mouvement ou font le contraire, selon Chantal Dumoulin. Si on répète une poussée plusieurs fois, on va affaiblir le muscle plutôt que de le renforcer.

Lors d’une contraction, le plancher pelvien devrait se relever, sans qu’on compense avec les fesses ou les cuisses. Un peu comme quand on retient son urine. «Le truc du stop-pipi (arrêter le flot pendant qu’on urine) est d’ailleurs un bon moyen de vérifier si on s’y prend correctement. Mais il faut éviter de le faire trop souvent puisque ça peut provoquer des infections urinaires.

Les boules de geisha

Certains accessoires peuvent aussi nous aider à muscler cette partie de notre corps, comme les boules de geisha. Ces sphères, le plus souvent en silicone, servent de poids pour le plancher pelvien, les muscles devant se resserrer pour les retenir à l’intérieur du vagin. Grâce à leur popularité grandissante, elles se vendent maintenant ailleurs que dans les boutiques érotiques. 

Voici une brochure très interessante de kino-Québec que vous pouvez Activitephysiquegrossesseactivitephysiquegrossesse.pdf (1.13 Mo)

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Vieille femme souriante

D'où le vieillissement de notre peau ?

Notre visage vieillit, en surface comme en profondeur.

Plusieurs couches en interaction, le visage est une superposition de différents plans : un relief osseux.

  • un support  dentaire
  • une enveloppe musculaire
  • un matelas de graisse
  • une enveloppe externe : la peau.

Chaque couche est en interaction avec celle du dessus et celle du dessous. Le vieillissement du visage touche toutes les couches, de la peau à l’os. 

Les mécanismes du vieillissement du visage

Chaque couche qui forme notre visage vieillit, des os à la peau. Nous ne sommes pas tous programmés pour vieillir de la même façon et des facteurs externes viennent modifier notre avancée en âge.

Schématiquement, voici de quelle façon nos tissus se comportent avec les années qui passent:

Les os du visage : Le relief osseux s’amincit et recule. Ainsi, on a tendance à avoir moins de pommettes, ce qui  laisse la peau du visage comme un vêtement trop grand. De plus, les arcades dentaires tendent à reculer : la bouche devient creusée de profil, et encadrée de rides profondes.

  • Les cartilages : Ils grandissent malheureusement toute la vie. Ainsi, le nez et les oreilles ont tendance à s’allonger.

  • Les muscles : Les muscles se contractent de plus en plus et deviennent fibreux, ce qui les fige en contraction.  L’élévation des sourcils et les rides du tour de bouche se marquent progressivement.

  • La graisse : La répartition des graisses du visage se modifie. Elle peut disparaitre à certains endroits et laisser des creux (aux tempes ou au milieu des joues), ou s’accumuler dans la moitié inférieure du visage. Sous l’effet de la gravité, les visages ronds auront donc tendance à perdre les contours nets de la mâchoire, car la graisse va couler vers le bas

  • La peau : Exposée en permanence aux agressions extérieures, la peau perd en épaisseur, se relâche, se froisse et se tache.

Comment avoir une peau plus ferme ?

Relâchement et perte d'élasticité peuvent survenir brutalement chez les femmes, souvent au début de la quarantaine. Pour conserver une peau ferme et tonique sur l'ensemble du corps, il existe plusieurs traitements.

La perte de fermeté et le relâchement cutanés nous guettent toutes, surtout après 40 ans. Particulièrement marqué sur les peaux claires, ce problème ne concerne pas que le visage ! Il est fréquent de constater un changement de texture au niveau des bras, du ventre et des cuisses.

Si l'on regardait la peau avec un microscope, on verrait alors un amincissement du derme, une réduction du nombre de fibres élastiques, et un collagène de moins bonne qualité. Il s'agit donc d'un problème profond du tissu de soutien de la peau, qui perd peu à peu sa structure.

La parade est donc de stimuler la peau en profondeur afin d'y induire un renouvellement des fibres élastiques et la synthèse d'un collagène plus abondant et de meilleure qualité. Pour cela, plusieurs techniques sont efficaces, l'idéal étant de pouvoir les combiner ou les alterner.

  • Les appareils médicaux pour raffermir et densifier le derme $$$$
  • La mésothérapie pour stimuler et hydrater la peau $$$
  • Les soins cosmétiques spécifiques $

La cosmétique a un intérêt pour entretenir l'élasticité cutanée, même si vous ne recourrez pas aux actes esthétiques. On peut gagner jusqu'à 20% d'épaisseur en plus avec des soins appropriés utilisés régulièrement. Ce n'est pas énorme, mais c'est significatif, et suffisant pour apprécier à l'œil et au toucher la différence sur votre peau !

Vous êtes motivée et capable d'appliquer un soin tous les jours sur votre visage, sur le corps ? Ou encore si vous pouviez ajouter votre traitements anti-âge dans à votre bouteille d'eau ou breuvage tous les jours... Tellement facile! Une utilisation prolongée de 3 à 6 mois est nécessaire avant de voir les résultats, ou de changer de produit.

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Graisse femme ruban mesurer

Gain de poids: 5 explications médicales

Vous souffrez d’un surplus de poids ?

Craignez vous les impacts sur votre santé?

Vous êtes en effet plus à risque de développer certaines maladies mais, rassurez-vous, il n’est jamais trop tard pour agir! La perte de poids est un processus qui n’est pas facile mais les bénéfices sur votre santé sont inestimables. Il est également important d’être prudent dans les méthodes utilisées pour perdre du poids. 

Gain de poids: 5 explications médicales

L’obésité est due au stockage excessif de graisse dans le corps. Généralement, elle résulte d’un déséquilibre entre : une activité physique insuffisante, une alimentation trop riche en calories. Un gain de poids découle souvent des excès alimentaires ou du manque d’exercice, mais peut aussi s’expliquer par ces 4 causes médicales.

L’hypothyroïdie peut entraîner la prise de poids

Dans ce cas, votre glande thyroïde, glande en forme de papillon située à la base du cou, ne produit pas suffisamment d’hormone thyroïdienne, qui joue un rôle crucial dans l’équilibre métabolique. Le métabolisme étant au ralenti, tout ce que vous consommez est stocké sous forme de graisse plutôt que d’être converti en énergie. C’est une maladie auto-immune courante qui touche six fois plus de femmes que d’hommes.

Vous prenez du poids en raison d’un contraceptif oral (la pilule)

La plupart des pilules contraceptives sont composées de deux hormones, la progestine et l’œstrogène, qui préviennent l’ovulation avec une efficacité d’environ 99%. Elles présentent toutefois l’inconvénient de favoriser un léger gain de poids. «Cela est dû à l’effet qu’exerce l’œstrogène sur le stockage des gras par l’organisme, les nécessités de l’évolution ayant imposé au corps de la femme de prendre du poids afin de nourrir le fœtus en développement.

Les antidépresseurs peuvent entraîner un gain de poids

Les antidépresseurs d’ordonnance modifient l’équilibre des substances chimiques du cerveau. Il existe de nombreuses molécules à cet effet, dont les antipsychotiques atypiques, récemment mis au point et considérés comme les plus efficaces. Cependant, selon John Dornan, ces médicaments entraînent un gain de poids. i vous prenez ou êtes sur le point de prendre des antidépresseurs, apportez à votre mode de vie les changements nécessaires pour prévenir ce gain de poids potentiel, par exemple en faisant plus d’exercice, en modifiant vos habitudes alimentaires et en dormant suffisamment.

Le diabète de type 2

Le diabète de type 2 se manifeste par une production insuffisante d’insuline ou une résistance à cette hormone. Si l’embonpoint est en cause dans cette maladie, les traitements antidiabétiques entraînent, de leur côté, un gain de poids. L’insulinothérapie et diverses autres catégories de médicaments sont associées à un gain de poids.

Le syndrome des ovaires polykystiques

Il s’agit d’un déséquilibre hormonal qui entraîne la formation de kystes, ou petits sacs remplis de liquide composés d’ovules n’ayant pas été libérés par les ovaires. Il peut perturber l’ovulation et entraîner un gain de poids, des troubles menstruels, une augmentation de la pilosité sur le visage et, parfois, de l’acné, explique John Dornan. À noter qu’il est également associé à l’insulinorésistance et, par conséquent, au diabète de type 2.

Mais attention ! d’autres facteurs peuvent également influencer la prise de poids. Chaque cas est particulier. A vous de voir ce qui ne va pas : sédentarité ? déséquilibre alimentaire ? moral ? médicaments ?

Sommes-nous égaux devant la prise de poids ? Non. Il existe des familles de « minces » et des familles de « ronds », comme il y a des familles de grandes ou de petites tailles. Il est évident que les facteurs familiaux, génétiques jouent un rôle dans le développement de certaines obésités mais pas dans toutes.